Gérer l'essaimage

L'apiculteur moderne cherche à éviter la division naturelle en pratiquant l’essaimage artificiel ; il privilégie la production de miel, de pollen ou de gelée royale. Le meilleur moyen de lutter contre l’essaimage naturel est de ne pas conserver ou diviser les colonies connues pour leur facilité à l’essaimage. Le remplacement de la reine par une jeune d’une race peu essaimeuse est la meilleure des solutions.

Les causes favorisant l'essaimage

  • Le manque de place

Lorsqu'il n'y a plus assez de place pour les abeilles, le couvain et le miel, lorsque des naissances nombreuses coïncident avec une forte récolte de miel, lorsque les butineuses sont retenues à la ruche pour cause de mauvais temps, lorsque l'apiculteur a laissé de vieux cadres proposant moins de cellules disponibles pour les œufs, lorsque l'apiculteur a trop tardé à poser les hausses.

En définitive, à partir du moment où il y déséquilibre entre le nombre de nourrice qui produisent la gelée royale et le nombre de larve pas assez nombreuses pour toute la consommer, il y a souffrance !

 

  • L'âge de la reine

La tentation d'essaimer est nulle dans les colonies dirigées par une jeune reine, mais augmente avec son ancienneté. Le risque d'essaimage est de 2-3% pour une reine de l’année, 20% lorsqu’elle a 1 an et 50% lorsqu'elle a 2 ans. Il est fortement recommandé de changer ses reines tous les 2 ans.

Code de couleur pour le marquage des reines

  • La cohésion de la ruche :

Lorsqu'une colonie s'est fortement développée et que les abeilles n’ont presque plus de place à leur disposition, les mouvements de la reine sont fortement contrariés et restreints. Quand tous les rayons sont remplis de couvain operculé et que la reine ne trouve plus de cellules vides pour pondre, elle est cloitrée dans la partie supérieure des cadres et ne visite quasiment plus la partie inférieure. C'est là que la plupart des cellules royales seront bientôt édifiées.

La présence de la reine est primordiale. En effet, lors de ses promenades, elle répand avec ses pattes des signaux chimiques, les phéromones tarsales et mandibulaires.

 

  • La température :

L'exposition en plein soleil et le manque d’aération sont aussi des causes favorisant l'essaimage. Il convient donc de placer ses ruches dans un lieu ombragé, en lisière de forêt, dans un verger et d'ouvrir au maximum toutes les aérations.

Enfin il faut savoir que les années humides et pluvieuses favorisent l'essaimage.

 

Comment prévenir l'essaimage ?

Il faut pouvoir occuper chacune des abeilles de la colonie. Il faut donc réserver de la place dans les hausses pour stocker les arrivées de nectar, proposer des cires gaufrées à construire et veiller à ce qu'il y ait assez de couvain non operculé pour que les nourrices puissent travailler. La proportion des différentes catégories d'abeilles, butineuse, cirière et nourrice joue un rôle important. C'est en maintenant un tel équilibre que l'on peut essayer d’influer sur les facteurs conduisant à l’essaimage.

Certaines théories prétendent qu'en enlevant, tous les 9 jours, les cellules de reine en formation on estompe le risque d'essaimage. Cette méthode n’a rien d’infaillible. D’une part les abeilles réussirons avec succès à cacher la prochaine cellule et cela ne fait en rien disparaître la fièvre d’essaimage : les récoltes restent au point mort.

 

Avant que la fièvre n’apparaisse, les colonies qui envisagent de se diviser garnissent les bords des cadres avec des embauches de cellules royales nommées bouchon. Si l'on trouve au bord des cadres de couvain de telles constructions alors il y a de grandes chances que cette colonie se prépare à essaimer. Trois situations de présentent alors :

  • Si les bouchons sont vides, en agrandissant le volume de la ruche on a quelques chances de faire tomber cette envie d'essaimer.
  • S’il y a déjà un œuf à l’intérieur, l’envie d’essaimer est présente mais il n’y a aucune certitude quant à sa réalisation. Une forte miellée, un nucléi ou un essaim artificiel peuvent stopper cette envie.
  • Si la larve est nourrie et/ou que la cellule est operculée, l’apiculteur doit intervenir immédiatement car la colonie se prépare à essaimer. Deux solutions sont alors possibles.

 

Créer un nucléi

La création d'un nucléide est une solution efficace : pas de problème d’hivernage, excellent développent l’année suivante, peu disposé à l'essaimage, donnera une bonne récolte et autorise la sélection de la reine. Mai-juin est surement la meilleure période pour le mettre en place. Il faut intervenir lorsque le maximum de butineuse est à l’extérieur, en début d'après-midi. La colonie prête à essaimer est déplacée d'au moins 5m. Une ruche contenant 2 ou 3 cadres de couvain frais, encadrés par deux cadres de nourriture ainsi que des cadres construits (ou des cires gaufrées), est posée à sa place. Toutes les butineuses reviendront à l'ancien emplacement, s’occuperont du couvain et élèveront une nouvelle reine. Neuf jours plus tard on élimine toutes les cellules royales sauf une. Ou mieux encore on introduit une reine sélectionnée !

 

Créer un essaim artificiel

On récupère 3 cadres de corps couverts d’abeilles de la ruche prête à essaimer, deux de provisions et un de couvain. On vient les placer au centre d’une ruchette contenant 2 cires gaufrées. Les 3 cadres prélevés dans la ruche de départ sont remplacés par des cires gaufrées. La ruchette est portée à quelques 5 km du rucher et peut être de suite ouverte. En cas d'impossibilité, il faudra la garder 3 jours dans une cave sombre et fraîche. Ne surtout pas oublier de la nourrir avec un sirop de stimulation ! Si la reine est dans l’essaim la souche utilisera une des cellules royales que nous lui aurons laissé sinon elle élèvera une nouvelle reine. Si la reine n’est pas dans l’essaim les abeilles élèveront de même une nouvelle reine que l’on qualifiera de « reine de sauvette » ; sa qualité est moindre. La meilleure solution et de s’assurer que la reine n’est pas présente dans la ruchette et d’en introduire une sélectionnée. On procède la manière suivante : on introduit les cadres de provisions et le cadre de couvain frais au centre de la ruchette en ayant vérifié que la reine n’était pas dessus (les prendre sans abeilles si on ne sait pas comment trouver la reine), placer une grille à reine sur la ruchette, puis 1 ou 2 haussette(s) pour constituer une sorte de filtre. On secoue alors l’équivalent de trois cadres d’abeilles, si la reine est présente elle restera bloquée sur la grille, il suffit de la remettre dans sa ruche. Après 2 jours, l’essaim aura compris qu’il est orphelin et commencera à élever une nouvelle reine, on peut alors en profiter pour introduire celle sélectionnée. Cela permet de gagner 3 semaines sur le début de la ponte.

 

Départ de l’essaim

Huit jours avant le départ, les œufs sont déposés dans les cupules implantées sur le bord des cadres. C’est le début de l’élevage des jeunes reines. Dans le même temps les cirières stoppent leur travail de construction. Cinq jours avant le départ, la reine suit un régime qui lui fait perdre un tiers de son poids et devient ainsi capable de voler ; en conséquence sa ponte s’effondre. Cela fait déjà 2 semaines que des éclaireuses repèrent de futurs logements dans les environs. Le signal de départ est donné par quelques ouvrières et d'un seul coup toute la colonie est saisie d'une grande frénésie. Pas moins de 1000 abeilles/minute s’élancent du trou de vol avec la vieille reine, ce qui représentent une petite moitié de la ruche. Se forme alors un nuage composé de milliers d'abeilles aucunement agressives qui volent frénétiquement dans un rayon d'une trentaine de mètres à faible hauteur.

L’envol de l’essaim est vécu comme une délivrance par la colonie, il rétablit l’équilibre rompu jusque-là.

Essaim accroché au tronc d'un arbre

Un nouvel avenir

10 à 20 minutes plus tard la frénésie se calme et les abeilles se rassemblent à proximité du rucher, elles forment une grappe qui constitue maintenant une nouvelle communauté organisée. La phéromone royale agit pour son union et sa solidarité. Si la reine manquait à l’appel toutes les abeilles retourneraient à la ruche. Les ouvrières participent aussi à la répartition des phéromones, on dit qu’elles battent « le rappel » en libérant à partir de la glande de Nasanov des composants volatiles très caractéristiques ; une odeur que l’on retrouve à chaque récolte d’essaim. La grappe se protège du froid et de la pluie par un manteau extérieur constitué d’abeilles fortement serrées les unes contre les autres. La seule activité visible est celle des éclaireuses venant faire part de leur découverte au reste du groupe. Le logement qui aura été le plus visité sera celui retenu.

Les situations privilégiées sont les cavités telles que le conduit de cheminée, l’espace entre la fenêtre et le volet, le tronc creux d'un arbre, un trou au sol, etc. À peine arrivées, elles investissent les lieux en toute hâte et commencent immédiatement la construction des rayons ou la remise en état de ceux déjà présents. La reine débute ainsi la ponte le plus tôt possible.

Essaim ayant élu domicile entre une fenêtre et un volet

La récolte des essaims

Il faut être prévoyant et préparer à l’avance tout le matériel nécessaire pour récupérer le plus facilement possible un essaim. Voici ce que vous aurez besoin de préparer :

  • 1 ruchette vide, propre et en bon état
  • 5 cadres gaufrés et/ou construits (un vieux cadre bien noir convient parfaitement)
  • 1 balayette, 1 saut, 1 sécateur, 1 pulvérisateur d’eau (type produit à vitre), 1 grand carton ou drap, 1 échelle si besoin. (l’enfumoir n’est pas vraiment utile)

Il faut savoir que l’essaim qui sort de la ruche n'est pas agressif car les abeilles se sont gavées de miel (un essaim contient environ 1kg de miel à son envol). A mesure que les jours passent l’instinct défensif de l'abeille reprend le dessus.

Il n'y a pas de méthode type pour cueillir un essaim et il en existe autant que de situation. Je vais décrire les trois situations que j’estime être les plus classiques. Avec une difficulté croissante on a :

Essaim formant une grappe dans un arbre

  • L’essaim qui s’est accroché à la branche d’un arbre et forme une belle grappe bien compacte. Un seau, un sécateur et le pulvérisateur suffisent. On commence par pulvériser de l’eau miellée sur la grappe, les abeilles ne songeront ainsi plus à s’envoler ( à faire aussi pour les 2 cas suivants). Ensuite on fait entrer l’essaim dans le seau, on coupe la branche ou on la secoue brusquement si elle ne peut être coupée et on verse littéralement le contenu du seau sur le dessus des cadres de la ruchette. Après quelques minutes les premières abeilles battront le rappel sur le dessus des cadres, on peut laisser ouvert une dizaine de minutes avant de remettre le toit ; les retardataires rejoindront la colonie par la porte d’entrée. A la nuit tombée la ruchette sera déplacée.

 

essaim investissant une ruchette

 

 

  • L’essaim posé au pied d’un arbre ou trainant au sol. On essaie de glisser le carton sous la grappe de manière à pouvoir brosser les abeilles dessus, puis en direction de la ruchette. Cette dernière est donc posée sur le carton le plus proche possible de l’essaim. A l’aide d’une brosse on pousse l’ensemble des abeilles en direction de la porte d’entrée. Il faut être assez persévérant et continuer de les pousser jusqu’au moment où elles commenceront à rentrer d’elles même. Le soufflet de l’enfumoir peut aider. On pourra mettre en place la ruchette à la nuit tombée.

 

 

 

montage de récupération d'essaim fixé sur une cheminée
Fixation du montage au sommet d'une cheminée - Avril 2016

 

 

 

 

  • L’essaim qui s’est réfugié dans une cavité inaccessible (cheminée, trou au sol, charpente, etc.). L’astuce consiste à le piéger en utilisant un chasse abeille et en lui proposant une meilleure demeure que celle qu’il a choisi. Le montage à poser sur l’entrée empruntée par les abeilles est donc le suivant : un plateau chasse abeille (le même que pour la récolte), une ruche sans fond (ou une ruchette) et dont l’entrée est fermée, un couvre cadre percé en son centre (le trou ne doit pas autoriser le passage de plus de 4/5 abeilles, la pluie ne doit pas pouvoir pénétrer à l’intérieur du montage). Le corps de ruche contiendra des cadres construits si possible (2 ou 3) et pour être pratiquement assuré de réussir il faudrait que l’un des cadres contiennent du couvain frais. L’ensemble du montage devra être fermement maintenu en position, hermétique et n’autoriser le passage des abeilles que par le couvre cadre supérieur. Néanmoins, cette entrée par le sommet refroidie beaucoup le montage, il sera judicieux de la fermer au bout de 2 jours et d’ouvrir la véritable porte d’entrée. Trois jours après la mise en place du montage on s’assure du succès de l’opération. Reste-il des abeilles en dessous du montage ? Non, tant mieux tout s’est parfaitement déroulé. La ruchette passera 2 jours à la cave avant d’être placée (nourrir et vérifier l’aération). S’il reste des abeilles, laisser le montage une bonne semaine.
Piégage d'un essaim qui s'est refugié dans un trou entre deux rochers
                     Piégeage d'un essaim qui s'était réfugié dans un trou entre deux rochers

 

Il faudra s’adapter à chaque situation et improviser, n’oublions pas que les abeilles suivent la reine et non l'apiculteur. Si la reine accepte le logement proposé, les ouvrières l'accepteront mais si la reine le refuse, les ouvrières feront de même. Pour savoir si l'opération s'est bien déroulée on peut observer des abeilles qui battent le rappel en très grand nombre devant l'entrée ou sur le dessus de la ruchette. Elles ventilent en relevant de l'abdomen et en dégageant la glande de Nasanov qui apparaît comme une étroite bande à l'extrémité de l'abdomen.

Abeilles battant le rappel sur le dessus d'une ruche
                                        Abeilles battant le rappel sur le dessus d'une ruche

Encore une fois il ne faut pas oublier de nourrir l’essaim fraichement récolté. Remplir un nourrisseur de 3kg avec du sirop de stimulation et renouveler ceci autant de fois que nécessaire ; c’est-à-dire jusqu'au moment où l’essaim possèdera suffisamment de réserve ou alors jusqu’à ce que toutes les cires gaufrées soient bâties. Ce nourrissement assure la subsistance de l’essaim en cas de mauvais temps, il simule une miellée et encourage les cirières à bâtir.

 

Que devient la ruche qui a essaimé

Si la fièvre d'essaimage n'est pas encore tombée, la nouvelle reine tolère encore la présence de ses sœurs enfermées dans leurs alvéoles. On peut alors entendre les chuintements provoqués par les vibrations des ailes de la reine libre auxquels répondent les plaintes des reines captives. C'est ce qu'on appelle le chant des reines. Le prochain départ est proche. Une dizaine de jours après l’essaim primaire, un second, plus petit, emporte une ou plusieurs reines. Nous avons vu une ruche produire jusqu’à 5 essaims cette année ! La souche ne doit surtout pas être conservée, un changement de reine s’impose !

Ceci dit le plus souvent la première née cherche à mettre à mort ses rivales pour assurer seule sa royauté. Cinq jours après sa naissance elle est devenu mature. Dans la semaine qui suit elle s'élance pour le vol nuptial et s’accouple avec de nombreux faux bourdon qui en perdront la vie. C’est finalement deux jours après son retour qu’elle commencera à pondre. C’est donc avec trois semaines de retard sur l’essaim, que de jeunes abeilles viennent renouveler la population de la ruche mère.

 

Le premier essaim à quitter la ruche ait dit primaire. Il emmène la vieille et lourde reine, c'est pourquoi il se pose bien souvent à proximité des ruches et reste assez longtemps en place. Si un second essaim est rejeté, il est plus petit et la ou les reines sont jeunes et en pleine forme. Il se posera beaucoup plus loin et restera peu de temps en place.

 

Pour éviter l’essaim secondaire, on cherche à repérer la ruche à l’origine du premier. Pour cela on peut l’identifier en prélevant quelques abeilles de l’essaim, placées dans une boite avec de la farine que l’on secoue, elles seront relâchées en fin de journée dans le rucher. Reste à surveiller les planches d’envol pour découvrir leur ruche d’origine. On déplace celle-ci à quelques mètres et c’est l’essaim qui vient prendre sa place, le lendemain il recueillera toutes les butineuses. Ainsi appauvrie la colonie ne rejettera pas d’essaim secondaire.

 

Installation de piège à essaims

Le départ d’un essaim est un processus qui fait intervenir les éclaireuses plus de 15 jours avant le véritable départ.  Il apparait donc logique de devancer leur recherche en leur proposant une habitation familière. On constate que tous les essaims d’un même rucher utilisent le même couloir d’envol, nous poserons donc nos ruchettes pièges dans celui-ci. Les meilleurs emplacements sont ceux sur lesquels les essaims ont l’habitude de se poser. En effet, années après années les mêmes emplacements sont visés avec une exactitude redoutable. Les pièges seront installés à l'abri du vent (du moins l’entrée), sur de solides supports ou bien accrochés aux arbres (2 m de hauteur). Dès qu'un piège aura été occupé il faudra de suite le remplacer.

 

Pour être attirant nos pièges devront, dans l’idéal, déjà avoir contenu des abeilles. Ils sont aménagés comme une ruche de service, l'entrée tournée au sud-est, la porte d’entrée baissée pour éviter l’intrusion de nuisibles. Les pièges peuvent être amorcés avec de vieux cadres noirs. Pour le novice qui ne dispose que de matériel neuf, il faudra effacer les odeurs de neuf. Pour cela on peut frotter les parois intérieures avec une boule de propolis. On peut aussi vaporiser à plusieurs reprises de l'eau miellée ou de l'eau de cire. Comment obtenir de l'eau de cire ? Broyez des rayons noirs, les faire bouillir dans un faible volume d'eau pendant quelques minutes, laissez refroidir puis filtrer. Le liquide noirâtre obtenu additionné de quelques cuillerées de miel constitue un puissant attractif.

 

Propriété d'un essaim

Article 209

Modifié par Loi n°99-5 du 6 janvier 1999 - art. 4 JORF 7 janvier 1999

Abrogé par Ordonnance n°2000-550 du 15 juin 2000 - art. 7 (V)

Le propriétaire d'un essaim a le droit de le réclamer et de s'en ressaisir, tant qu'il n'a point cessé de le suivre ; autrement l'essaim appartient au propriétaire du terrain sur lequel il s'est fixé.

 

A NE PAS FAIRE

La première fois que nous avons eu à faire à un essaim enterré nous pensions bien faire en essayant de brosser les abeilles vers l'entrée de la ruchette tout en utilisant une louche pour récupérer des paquets d'abeilles. UN ÉCHEC TOTAL. D'une part les abeilles n'ont fait que s'enfoncer plus loin sous la roche. D'autre part, bien qu'ayant réussi à en mettre 80% dans la ruchette, elles sont toutes ressorties rejoindre leur reine sous le rocher. Une sacrée perte de temps et d'énergie. C’est ainsi que nous avons imaginé le piégeage comme décrit plus haut.

Un échec en préparation, la reine s'était enfuie sous le rocher
                                  Un échec en préparation, la reine s'était enfuie sous le rocher